Le Dogmatisme de Vineren

Valeurs prônées: Ambition, Fierté, Sagesse

Prié par : Dokkalfar, Orc, Douaris(Malandrin), Humain

Clergé représenté par: Dokkalfar, Orc, Humain

Précepte: Équilibre, Élévation et Éternité

Devise: La perfection est un voyage et non une finalité.

Symbole le plus courant: Un assemblage de triangle avec un croissant de lune

–Introduction–

Le Dogmatisme de Vinëren est plus qu’un simple culte, c’est un véritable mode de vie étendu en plusieurs courants de pensée. Les dogmes touchent à tous les aspects quotidiens du croyant, au perfectionnement du corps, vaisseau permettant l’accomplissement de l’âme. Passant par la naissance, aux arts martiaux, et rigueurs quotidiennes que devra subir le corps pour atteindre la perfection durant la vie, les pratiquants et les fervents de ce culte se dévouent corps et âme à ces tâches dans le but de transcender la mort et de s’élever au niveau de Vinëren, dans son existence éternelle. À travers le continent d’Élode, seuls les royaumes de Stahl et de Drasilhelm abritent officiellement des ordres religieux du Dogmatisme de Vinëren. Que ce soit par la venue d’émissaire ayant transmis ces dogmes aux nations tribales d’Orcs, il y a de cela des millénaires ou par les coutumes ancestrales des Anciens ayant suivi Vinëren avant l’Ascension, tous les suivants de cette religion n’aspirent qu’à une chose, la perfection durant leur vie mortelle.

–Histoire et légende–

Tout commença pendant la guerre sans nom, Vinëren avec l’aide de ses généraux Akkar, Hevn et Myrh avait élaboré un plan sans failles pour vaincre leurs ennemis, les Immondices de la brume. Après plusieurs jours de réflexion, ils en avaient convenu qu’Akkar et ses suivants combattraient dans les mers, Hevn sur le continent d’Al’ sharaz et que Myrh et elles resteraient sur le continent principal en attendant le moment parfait pour mettre en oeuvre leur dessein. Tout avait été mis en place et l’échec n’était pas une option.

La lune en croissant était à sa taille la plus fine et miroitait sur la lame argentée que portait Vinëren. Accompagner de Myhr, elles peaufinaient les derniers détails de leurs actions à venir lorsqu’un cri déchira le silence de la nuit, laissant entrevoir Hérion, leur frère d’armes, qui courrait vers elles. Il était armé de sa gigantesque épée et d’une rage destructrice. D’un seul coup d’épée, il trancha Vinëren, laissant son corps sans vie, et, sans mots, il quitta les lieux aussi vites qu’il était arrivé laissant un silence lourd planer autour du corps de Vinëren. Dans de multiples tentatives pour préserver sa guide, Myrh, voyant qu’elle n’y parviendrait pas, lança un cri de désespoir qui partagea une parcelle de Vinëren parmi tous ses fidèles Dokkalfar. Ainsi, le souffle de Vinëren se trouva en chacun de ses disciples.

Attristée par les événements et n’écoutant que le souffle de Vinëren, elle conduisit le corps de Vinëren et tous ses suivants en sécurité. Elle entreprit l’Odyssée qui les mènerait en lieu sûr, loin d’Hérion le perfide et des fidèles de Forsvar.

Dirigés par Myrh et protégés par Akkar, les disciples de Vinëren traversèrent les eaux pour rejoindre Hevn sur le continent d’Al’ sharaz. Sous la protection de celui-ci, les Dokkalfar pourraient édifier convenablement le culte de leur défunte mère Vinëren.

La traversée des eaux fut rude pour les enfants de Vinëren. La nourriture se faisant rare, le combat pour leurs survies commença. C’est alors qu’ils érigèrent le code suivant les enseignements de leur grande dirigeante, Vinëren. Il reflétait chacune des facettes de l’ancienne pensée et de la préservation de l’être. Ce code traversa les époques et le temps. Il se répandit, plus tard, aux Orcs et malandrin du royaume de Stahl pour en devenir un des clergés avec les institutions les plus diversifiées.

–Valeur et Idéologie–

Précepte:

  • Le temps s’écoule et jamais on ne le rattrapera. Perdre son temps est équivalant à perdre sa vie. Utilise ta vie pour une cause. Ainsi, ton temps sera optimisé à travailler pour celle-ci.
  • Toutes connaissances ne sont pas bonnes à avoir. Beaucoup de connaissances sont inutiles. Prendre le temps de les étudiés pour qu’elle ne soit jamais utiliser revient à perdre sont temps.
  • La mort est un mensonge. Il n’y a rien après celle-ci. Par conséquent, mourir sans avoir pris le temps de prévoir la passation de son essence équivaut à un échec, car ta vie aura été perdue.
  • La guerre ne cessera jamais. La vie est un combat constant. Prépare-toi. Soit à ton meilleur, trouve l’arme qui te donnera la victoire et le moment venu agit.
  • Écoute le souffle de Vinëren. Il saura te guider dans l’adversité. Lorsque tout semble être perdu, il te guidera à travers la noirceur.

Les trois dogmes de Vinëren :

Dogme de l’Équilibre, l‘Ambition de Myhr

Utilisée à différents niveaux et complexe, la philosophie de l’Équilibre occupe une place importante pour les fervents de Vinëren dont le lieu principal de culte se retrouve en Drasilhelm. Le Dogme de l’Équilibre s’adresse autant aux marchands qu’aux nobles maisons et aux pieux religieux.


Pour les fervents de l’Équilibre, le temps est ce qu’il y a de plus précieux en ce monde. Une fois passé, celui-ci ne peut être redonné ni retrouvé. C’est pourquoi chaque moment de la journée à ça place. Les drasiliens ne laissent rien au hasard et croient fermement que même quelques minutes perdues, petit à petit, finissent lentement par ronger l’âme et mène ultimement à la destruction d’une vie. Ils ne laissent pas de place pour la paresse, même si le repos et les moments dédiés à se ressourcer ont une place importante.

Dogme de l’Ascension, la Fierté d’Akkar

Le Dogme de l’Ascension prône plusieurs facettes différentes de la volonté du prophète Akkar en lien avec le façonnement de l’existence de chacun de ses croyants dans notre monde; grandeur, perfection, raffinement de son art, prouesses et supériorité sont des aspects primordiaux de ce dogme.

En son cœur, la voie d’Akkar est un voyage vers l’atteinte de la perfection. Cela passe d’abord par la maitrise de soi, tant sur le plan matériel que spirituel. Il est donc demandé du dévot qu’il garde en tout temps contrôle absolu de ses pulsions et émotions : se laisser guider par la bestialité viendrait souiller l’emprunte de l’être.

Par ailleurs, à la différence des suivants de Myhr, les suivants d’Akkar croient que l’immortalité de l’être s’acquière par la marque que chacun laisse sur le monde. Ainsi, loin de se vouloir éternel, le passage de l’individu en Élode se veut court et fragile, et seuls vivront éternellement les récits de ceux dont on se souviendra après leur passage.

Malgré cela, le dogme de l’ascension se veut une voie particulièrement individualiste et refermée sur elle même. Parmi ses pratiquants, il est particulièrement mal vu de se montrer vaniteux. Le véritable dévot d’Akkar trace fièrement sa voie sans chercher l’adulation, ou même se soucier de la manière dont l’autre perçoit son existence.

Dogme de l’Éternel, la Sagesse d’Hevn

Les dogmes de l’Éternel ne sont que peu connus en Élode. Cette philosophie ne trouve pas de point de repère fixe sur le continent. Les derniers vestiges de ce dogme ont été dérobés lors de la guerre de la conquête, soustrayant les Crocs d’Hevn, seul pratiquant de ce dogme du continent d’Élode. (Hors-jeu : non-jouable)

 

–Ordre et caste religieuse

 

Consul du joyau

Cette organisation a été fondée par Émeraldine du Joyau, pendant la guerre du même nom contre le royaume de Stahl. Le but de départ était de protéger les mines de pierres précieuses contre les envahisseurs Stahliens. Ainsi, ils protègent les mines du réseau souterrain de la Saumuriennes et les environs.

Cette institution est principalement composée de mystique et de croyant ayant pour tâche non seulement de préserver les mines de pierres précieuses, mais aussi d’organiser les rites funéraires des diverses instances de Drasilhelm allant du bas peuple à la royauté. À la Suite de la mort d’un croyant de Vinëren, les croyants de la consule du joyau accompagneront le corps jusqu’à l’autel du fossile où, avec l’aide de mystique, ils procéderont à la fossilisation d’une portion de l’essence du défunt vers une possession. La portion d’essence transférer dépendra toujours des moyens financiers de la famille du défunt et de l’objet choisi comme réceptacle.

Toutes personnes nommées à un poste de haut dirigeant du consule se doivent d’abandonner son nom de famille pour adopter l’appellation « du Joyau ». Le but de l’abandon de son nom est d’empêcher qu’une famille noble s’octroie le monopole de ces mines de pierres précieuses. Il y a 3 dirigeants ayant chacun leur tâche distincte. Le maître cellérier gère les stocks des différentes marchandises et s’occupe de la distribution des joyaux dans les différentes échoppes de Drasilhelm, Laverne et Rudvin. De plus, il est en charge des communications avec le maître raucheur, qui lui gèrent les travailleurs et la protection des différentes mines de la Saumurienne. Finalement, le maître fossilisateur, qui s’occupe de gérer l’équipe de mystique et croyant prodiguant les rites funéraires de la fossilisation et la formation de ceux-ci.

La tâche des croyants de cette organisation est extrêmement importante, ils ont la tâche la plus ardu lors du rituel de la fossilisation. Ils doivent conserver l’essence du défunt dans son corps afin qu’elle ne se disperse pas dans la brume. Ainsi, avec diverse prière et chant liturgique, ils réussissent à conserver l’essence le plus intacte que possible dans le corps.

Guildes des charmes:

La guilde des charmes est la justice Drasilienne.  Elles gèrent le contenu du protocole et donnent les sanctions au habitant ne les respectant pas.  Elles est composée d’importante personnalité politique de Drasilhelm. Très souvent ces personnes sont d’excellent mystique, mais aussi d’excellent croyant.  Il représente les 3 faces de l’influence en Drasilhelm mysticisme, religieux et politique.

Caste  du Trigone

Il s’agit de l’ordre religieux le plus réputé à Drasilhelm. Principalement composé de mystique et de croyant. Les membres de la caste vouent leur vie au culte de Vinëren et à la perfection de celui-ci. Cette caste est principalement réservée à l’élite Drasilienne et aux gens ayant su faire preuve de leur dévotion envers le culte. Cet ordre assure aussi un rayonnement du culte en dehors de Drasil et remémore la trahison du perfide Hérion auprès de leurs suivants. Ainsi, plusieurs ambassadeurs sillonnent le continent pour étudier le culte et ses pratiques dans les régions les plus éloignées.  Les ambassadeurs peuvent aussi être appelés à rester à Drasilhelm pour assister directement le Libérateur dans les différentes tâches quotidiennes qu’il a à accomplir. Ils deviennent alors Diacres de la caste du Trigone.

C’est à chaque moisson que les 5 dirigeants de la caste choisissent les néophytes qui auront la chance de venir parfaire leur formation auprès de ceux-ci. La caste leur offrira une formation très stricte et ardue. Très vites, ils seront mis à l’épreuve. Ils devront performer au combat, être d’habile orateur et performer des rituels en tant que croyant ou mystique. La méditation occupe une grande place dans la journée de ceux-ci.

Lorsque le néophyte sera jugé à la hauteur des attentes de la caste, les dirigeants le mettront à l’essai en lui remettant l’étude de son premier pèlerinage. Par ce fait, le néophyte devient un apprenti ambassadeur. Le terme apprenti pourra être retiré lorsque les dirigeants jugeront que l’étude à accomplir a été terminée adéquatement.

Les Cultistes d’Himmelfahr

Calculateurs et méticuleux, rares sont ceux qui savent exactement ce que font les cultistes enfermés dans le Dôme d’Himmelfahr, le temple du Berceau. Étudiant les vestiges vinërains et méditant sur l’éternité, ces prêtres représentent le pilier du Dogme de Vinëren à l’intérieur de Stahl.

Il s’agit d’un culte très fermé et sévère envers ses disciples, qui croient en une vision différente de Vinëren, ou l’on n’atteint pas l’immortalité par la préservation de l’essence, mais bien par la manière dont l’histoire se souviendra de nous. Ces dévots d’Akkar prônent la perfection en tout point, puisque pour eux, la faiblesse de l’un des leurs retomberait sur l’ensemble du culte. Ainsi, la majorité des suivants de cette voie sont des enfants sélectionnés dès leur plus jeune âge qui dévoueront leur vie à se parfaire à l’intérieur du dôme d’Himmelfahr, immense lieu de culte situé dans l’enceinte de Bürgwall, en Shtal. Pour les non-élus, la voie est d’autant plus difficile que seuls les êtres d’exceptions s’étant déjà illustrés par leurs prouesses sont considérés dignes de s’élever dans les rangs des cultistes. Dans les deux cas, ce n’est que lorsque l’initié est jugé digne représentant du culte qu’il est autorisé à quitter l’enceinte du lieu sacrée. De ce fait, il n’est pas rare qu’un individu entrant dans le dôme n’en sorte jamais.

De par leur élitisme, le culte d’Himmelfahr comprend peu d’adeptes reconnus, mais il n’est pas nécessaire d’appartenir à cet ordre hermétique pour suivre la voie de Vinëren à travers son prophète Akkar dans le royaume de Stahl. Les cultistes se soucient peu des traditions et autre cérémonials, et ne cherchent d’aucune manière à normaliser leur foi. Ils prêchent plutôt par l’exemple, se contentant de s’élever, pavant la voie à suivre sans toutefois chercher à ce que l’autre l’emprunte.

Les Porteurs de Myhr

Austères et dramatiques, les cérémonies célébrées par les Porteurs évoquent une grâce qui transcende l’époque que nous traversons. Leurs paroles toujours empreintes d’une justesse et d’une signification débordante de vérité, ils sont les principaux pratiquant des rites de mariage et mentorat. Les porteurs de Myrh au moyen de leur grande éloquence et de cette élégance qui leur est propre possèdent toute la fluidité gestuelle et verbale nécessaire pour mener à bien cette tâche. Ils devront tout d’abord préparer les candidats aux différents rituels par la suite, ils unifieront l’essence de ceux-ci selon les rituels usuels.

Les Grands-Porteurs des dogmes vinërains parcourent le continent dans l’espoir d’amener la philosophie de l’équilibre aux oreilles des plus ambitieux du monde. Ils s’opposent aux visions prônant une quelconque forme de laxisme spirituel, symbole d’une faiblesse d’esprit.

Fêtes et rites religieux:

Méditation

La méditation est un rite religieux extrêmement important du culte de Vinëren. Celui-ci, permets aux croyants de se recentrer sur eux même pour mieux voir tous les angles d’un dilemme, mais il leur permet aussi de se rapprocher du souffle de Vinëren présent en chacun de ses priants.

Par conséquent, le moment de la méditation est sacré pour un fervent de cette croyance et tout dérangement lors de celle-ci est un irritant. Bien que tous les suivants de Vinëren pratiquent la méditation, chacun a appris à adapter celle-ci à sa personnalité. Pour certain, une pièce vide avec un éclairage aux chandelles et d’autres dans la nature avec le bruissement du vent et le son de l’eau s’écoulant d’une rivière. L’important est le résultat obtenu de cette méditation.

Moisson

Cette fête automnale se produit en octobre. Les festivités sont toujours lancées par une messe en l’honneur de Vinëren. Cette cérémonie inaugurale se déroule toujours lorsque le soleil est couché et au moment où la nouvelle lune fait place à un tout petit croissant lunaire. Une succession de prières en l’honneur de Vinëren seront faites ainsi que le chant des moissons souhaitant bonheur et prospérité à tous. C’est durant la semaine qui suit que les gens festoieront et se prépareront au moment le plus important de cette fête, c’est-à-dire l’ouverture de la cour pour les novices devant y faire leur entrée.

Les croyants du dogmatisme de Vinëren ont pour tâche de préparer le novice, car la cour n’accepte pas n’importe qui. La préparation de celui-ci se doit d’être très méticuleuse. Donc, toute l’année avant son assermentation à la cour, le novice devra passer par plusieurs étapes de formation afin de s’assurer de meilleures chances de succès. Ils le prépareront en lui faisant faire une succession de diverse méditation guidée, dans le but de le connecter avec le souffle de Vinëren. Celui-ci pourra alors l’aider à passer au travers les diverses épreuves qui seront mises sur son passage à la cour.

Le postulant aura aussi le droit à des cours de politique afin de le préparer à avoir un discours cohérent et s’assurer qu’il aura des discussions intéressantes avec toutes les familles représenter à la cour. Il est aussi fortement conseillé de prendre des cours auprès de l’académie de l’étiquette et de l’agrément.

Les meilleurs postulants sont ceux se démarquant au niveau de la politique, du mysticisme et de la religion. Bien évidemment, aucun n’est capable d’exceller complètement dans les trois domaines, mais les points forts de l’un compenseront les points négatifs de l’autre.

Ce sont les festivités à la cour qui viendront clore cette semaine de festivité. C’est donc au premier rayon de soleil suivant le bal à la cour que la fête des moissons se terminera. Les croyants de toutes les cathédrales et églises de Drasilhelm entonneront le chant de clôture ayant pour but de signifier la fin de la moisson et remercier Vinëren pour avoir apporté ces temps de festivités aux peuples.

Libération

Chaque printemps, lorsque la brume est à son plus dense, les festivités de la libération débuteront le vendredi soir. Le Libérateur entamera la cérémonie de la libération aidée par son apprenti, les gardes du gouffre et les diacres du trigone. C’est donc dans le sanctuaire du grand temple près de la brumelance que le rituel sera fait.

Au son des clochers de la ville, les gardiens du gouffre éteindront toutes les chandelles et le libérateur débutera le rituel ayant pour seule lumière la lueur de la brumelance. Après la lecture des runes, la lueur de la brumelance commence à faiblir et de légères volutes de brume commenceront à poindre dans la cité.

Le libérateur prononcera alors sa bénédiction et il souhaitera succès et prospérité aux chasseurs. C’est donc toute la nuit que des assauts sans répit seront lancés. Pendant cette nuit sanguinaire, les plus prudents resteront à l’intérieur de leur maison ou encore dans les lieux de culte où prières seront faites toute la nuit. Les seigneurs se mêlent à leur roture sans hontes ni préjudices, et règlent enfin par la lame ce qui n’a pu être entendu par les mots.

Cette nuit d’horreur sera terminée aux premières lueurs du matin, pour laisser place à des messes au nom du dogmatisme de Vinëren et des festivités qui perdureront pendant encore une semaine.

Rite funèbre de la Fossilisation

Tous croyants de Vinëren qui se respecte assureront la passation de leurs âmes. Le rite funéraire de la fossilisation est en fait la meilleure façon pour tout Drasilien de faire perdurer son âme à travers les âges.

Par conséquent, le rite complexe de la Fossilisation sera entrepris par un membre du consule du Joyau, selon les ententes convenues avec le défunt avant sa mort.

Tout d’abord, le chant funéraire sera entamé. Il s’agit ici d’une longue litanie déclarant la gloire de Vineren qui guidera l’essence du défunt. Le corps sera transporté vers l’autel du fossile par des croyants qui auront pour tâche de conserver l’essence du défunt le plus intacte possible. Le cortège sera suivi par la famille du défunt qui chantera aussi la litanie. À l’autel, un maître Fossilisateur les attendra.

Par la suite, le corps sera lavé de toute impureté et les chants perdureront pendant 6 heures. Les éléments nécessaires pour la passation de l’essence à un état solide seront assemblés. Le réceptacle qui recevra l’essence, souvent bijoux ou armes ancestrales, sera placé dans les mains du défunt. Ensuite, selon les moyens de la famille du défunt, des diamants triangulaires seront placés aux points cardinaux pour les plus riches ou des triangles de poudre de diamant seront tracés pour les moins riches. Suite à cela, les chants cesseront et le Fossilisateurs entamera sa longue incantation.

Lorsqu’elle tirera à sa fin, les diamants casseront ou la poudre de diamant s’éparpillera dans toutes les directions. Un éclair bleu vif transpercera le ciel et les croyants entameront le chant de la préservation tout en allant récupérer le fossile. Ce chant viendra stabiliser la portion d’essence ayant été transférée dans le fossile. Le corps vidé de son essence sera par la suite consumé sous les flammes produites par une concentration de lumière sortant d’un diamant cérémonial. Tout au long de la crémation, les croyants réciteront des prières en marchant en cercle autour du brasier, cette dernière étape vise à remercier Vinëren d’avoir accompagné ce suivant tout au long de sa vie.

Mariage

Il est connu qu’en Drasilhelm les mariages sont un atout politique organiser par les familles des marier, bien souvent avant même l’âge minimal requis. Ces mariages arranger avant le temps pourront être célébrés lorsque le plus jeune des époux aura 15 ans. Il est très important pour les suivants de ce dogme de bien effectuer la liaison des essences devant Vinëren, ce qui permet d’officialiser l’union des familles de façon irrévocable.

Pour ce faire, pendant l’année avant le mariage, les deux élus se rencontreront pour élaborer leur plan de vie et faire connaissance. Pendant la semaine précédant la cérémonie, les époux devront, chacun de leur côté, procéder à une méditation de purification, à l’aide d’un croyant du Dogme, qui aura pour but de purifier leurs essences afin que la cérémonie du mariage se passe sans encombre. Cette méditation débute souvent par une succession de bains d’eau chaude et de chutes d’eau glacée pour bien détendre le corps. Par la suite, les bains sont suivis d’une longue méditation guidée par des croyants visant à cibler les faiblesses de l’essence des mariés et renforcer celle-ci. Ces méditations sont accompagnées de prière purificatrice et de légende démontrant la perfection de Vinëren.

C’est au lever du soleil que les époux quitteront leur domicile, vêtu des plus belles et plus anciennes pierres appartenant à leur famille. Ils se rejoindront devant l’autel de l’unification. Ils traverseront l’allée se rendant à l’autel côte à côte d’un même pas en silence, suivi de leurs parents les plus proches.

Une fois arrivés devant le célébrant, ceux-ci procéderont à l’échange d’un bijou arborant une pierre de leur famille respective. Cet échange symbolise le lien naissant entre ces deux familles et le lien qu’ils s’engageront à entretenir tout au long de leur vie. Le croyant entamera le chant de l’union et sera ensuite rejoint par tous les convives. Seuls les époux devront rester silencieux.

Une fois le chant terminer, le célébrant invitera les époux à se lever et poser le bijou offert par leur époux, ainsi que la main gauche, sur l’autel. À ce moment, les mariés échangeront leurs voeux et la prière unificatrice sera dite à voix haute par ceux-ci. Le bijou sera par la suite porté par les époux. Les convives seront invités à aller poursuivre les festivités dans la maison des mariés.

À Drasilhelm , les croyances disent qu’un mariage effectuer pendant le mois suivant la moisson serait couronné de bonheur et de prospérité. Il va s’en dire que les coûts pour accéder à l’autel de l’unification et avoir accès à un croyant augmentent lors de cette période, rendant les mariages roturiers peu pratiquer à ce moment de l’année.

Mentorat

Comment expliquer le lien qui unit un maître à son élève? Ce lien particulier, qui à long terme vient remplacer la parole. Cette liaison qui permet de comprendre le maître sans qu’il ait vraiment à parler. Ce lien est rare, mais pas inexistant.

Lorsqu’un maître trouve l’élève qui semble être parfait et sur la même longueur d’onde que lui, le maître peut proposer un mentorat spécial à cet élève. Ce mentorat exigera une liaison d’essence permettant le développement de ce lien d’exception. Cette liaison est très importante pour les Dokkalfars et les suivants du dogmatisme de Vinëren, car il permet de façonner des élèves frôlant la perfection que le maître tend à atteindre. Il permet aussi d’élever l’art que pratique ce maître et améliorer les techniques.

Un peu comme lors du mariage, l’élève et le maître se retrouveront devant l’autel de l’unification. La préparation qui est demandée lors d’une liaison d’essence pour un mariage ne sera pas nécessaire ici. Le but ultime de ce rite est d’unifier l’essence de ceux-ci le temps que durera le mentorat.

Dans ce cas-ci, seul le maître donnera un bijou orné d’une pierre de sa famille à son disciple. Le disciple devra faire le serment d’honneur devant un croyant. Ce serment, certifiera le bon vouloir de l’apprenti envers son guide. Lorsque le serment sera dit, l’élève devra porter en tout temps ce bijou afin de pouvoir profiter du lien privilégié qu’il a envers son maître. Le croyant récitera des psaumes, racontant le lien spécial qui unissait Vinëren à ses acolytes et rappellera au maître la responsabilité qu’il s’engage à prendre envers cet apprenti.

Cet engagement demande un énorme respect entre les deux parties et il ne devra jamais être pris à la légère. Si le maître venait à faire du mal à la famille de l’élève ou l’élève à la famille du maître, ce lien serait automatiquement rompu. Le bris de ce type de lien est très grave et extrêmement mal vu dans la société. Ainsi, un lien de mentorat sera mis à terme seulement si l’élève vient à terminer sa formation.

 

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