Le Vigmark

 “L’Homme pense, raconte et chante. Il nourrit la terre, guide les bêtes, vit et meurt. Cette essence témoigne de son passé, de son présent et de son futur. Il lui incombe de tracer sa propre destinée à travers la tempête du temps.”

– Freawyn Alfertz, fille de l’Hiver,

Matriarche des Alfertz

— Introduction du Vigmark —

Élevé dans les toundras de Tigal, bravant le froid et les tempêtes incessantes du Nord, le peuple fier du Vigmark vit à la frontière nord-ouest d’Élode. Il est dirigé par quatre puissantes familles, appelées couramment “Familles Héritières” qui se partagent le territoire depuis de nombreux siècles. Ce pays est enrichi par la valeur de son peuple, de sa culture, de son commerce et de ses arts.

Qu’est-ce qu’il est?

  • Un peuple de voyageurs, de commerçants et de cavaliers.
  • Un peuple d’habiles artisans et éleveurs vivant selon les saisons, ayant réussi à maîtriser les terres rudes du nord.
  • Un peuple fier avec un fort respect de sa communauté, un peuple de tradition qui priorise sa culture et le respect de sa croyance.
  • Un peuple possédant une culture riche et profonde remplie de légendes, de rituels ancestraux, de musique et de poésie.

Qu’est-ce qu’il n’est pas?

  • Ce n’est pas un peuple de navigateurs, purement nomades ou bien des vikings. L’inspiration du Vigmark provient majoritairement des tribus Mongoles du moyen-âge, ainsi que des Rohirrim de l’univers de LOTR.
  • Ce ne sont pas des sauvages, des sacrificateurs de bébés ou des druides

— Histoire —

Les Géants du Midlodhian – l’Ère de l’Emprisonnement

Selon la légende, le Vigmark était autrefois une contrée isolée du restant d’Élode. Elle était soumise à un hiver éternel, emprisonnée par une chaîne de montagnes de glace façonnée par les Géants du Midlodhian qui y habitaient. Les ancêtres des Vigmars, les premiers hommes, soit les Chevaucheurs de Thul et les Marcheurs du Nigde, vivaient ainsi coupés du monde extérieur, asservis par leurs seigneurs, les Géants.

Isolé de tout, ce peuple se languissait du jour où il pourrait accéder aux étendues du monde extérieur. N’ayant connu que le froid, plusieurs des leurs prièrent d’être un jour libérés de ces chaînes de glace. Ces prières devinrent rapidement un désir ardent. C’est ce qui invoquât alors la Volonté de la Dame d’Été, Esprit des Quatre. De sa douce chaleur, elle libéra les prisonniers de leurs liens de givre. Avec l’ardeur du changement des saisons, ils s’allièrent ensemble pour terrasser les Géants de Glace et faire tomber les frontières figées du Midlodhian.

Ainsi libérés, les Vigmars découvrirent au passage du temps les beautés de l’Ingénue du Printemps, la sérénité de l’Éphèbe d’Automne, la bonté de la Marâtre d’Été et réapprivoisèrent la réalité de l’Ermite d’Hiver.

Le Vieux-Sang

À la fin de l’Emprisonnement, les clans des Thuls et ceux de Nigde s’engagèrent dans un conflit millénaire pour la possession du territoire. Les clans du Nord, les Marcheurs du Nigde, invoquèrent la bénédiction de l’esprit de l’hiver, l’Hermite, et celui de l’automne, l’Éphèbe afin de combattre les Thuls. Les Thuls, cavaliers des prairies, implorèrent la force de l’esprit d’été, la Marâtre, et celui du printemps, l’Ingénue, afin de poursuivre leur combat. De ces clans, des héros furent ainsi choisi par les grands esprits du cycle. Chacun d’eux reçurent une marque, un don du cycle, afin de les aider dans le conflit opposant les deux peuples. Ces marques, individuelles à chacun des champions passés, furent transmise et hérités par nombreux de leur descendant.

Au fil des siècles, les porteurs de ses marques, connus désormais sous le nom de Sang-Purs ou Porteurs du Vieux-Sang, devinrent les dirigeants légitimes des deux clans Vigs. Portant la bénédiction des Esprits, il était dit que ceux portant ces marques étaient voués à de grandes choses. À notre époque, les quatre grandes familles régentes du Vigmark sont les seules à toujours porter les vestiges du Vieux-Sang et ces individus sont d’autant précieux qu’ils sont d’une très grande raretée. Il est impossible d’avoir cette marque et de faire partie du commun. (Non Jouable)

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La Guerre de l’Héritage

À travers les âges, les Vigmars représentent l’une des seules sociétés d’humains avant l’ascension de l’Empire de Brador. Il y a environ un millénaire, ce peuple était formé de deux clans distincts, les Marcheurs de Nigde et les Chevaucheurs de Thul. Ces tribus ont mené pendant plusieurs siècles une guerre territoriale au sein même des toundras de ce qui est aujourd’hui connu sous le nom de Vigmark.

En -616, avec la venue des clans unis de l’est, mené par la main de Brador de Mévose, menaçant l’intégrité du territoire et des traditions du Vigmark, les grandes familles du territoire s’unir pour la première fois de l’histoire, combattant pendant plusieurs années les envahisseurs. Connu dans l’histoire comme la Guerre de l’Héritage, ce conflit s’étendit sur près de vingt ans, amenant dans la mort des milliers de Vigmars.

À la conclusion de ce conflit, le Vigmark resta libre, mais au coût de plusieurs vie et d’une partie importante de territoires. Presque anéantis, les héritiers nobles possédant le Sang-Pur des Quatre furent pratiquement tous éliminés. Les écrits ne relatent que quatre héritiers qui continuent de transmettre le Vieux Sang après cette Guerre; Eorl le Corbeau, Vùnd la Chasseresse, Alfertz le Nomade et Dùnbold la Flèche. Représentant désormais la noblesse légitime après la guerre, chacuns des héritiers se séparèrent les territoires restant de l’ancien Vigmark. Eorl, avec ses hiérophantes, érigea la Citadel de Caelenbrin à l’ouest. Vùnd avec ses cavaliers fertilisa les plaines du sud; Velsk et Fasilmir. Alfertz et ses caravanes s’installèrent au coeur du pays, dans le Midlodhian, pour y former les tout premiers hameaux. Dùnbold et ses suivants construisirent la grande ville de Nigde au Nord, encore aujourd’hui reconnu pour sa richesse et son commerce.

L’Empire Mévosien

Les armées de Brador de Mévose n’ayant point réussi à unir le Vigmark sous la Vision de Brador, ceux-ci érigèrent au Sud des territoires Vigmars ce qui sera connu dans l’histoire comme l’Empire Mévosien. Sous la guidance de l’Empereur Saint, porteur de la Vision du Sanctuaire des Cieux, le premier Sénat fut érigé. Les Vigmars maintinrent quant à eux la vision du Cycle, éternel contuinité, les conflits entre les deux religions furent nombreux et la tension se perpétua même suite à la tragique chute de Mévose.

— Vêtements et Apparats —

Les habitants du Vigmark se distinguent par leurs vêtements amples, agrémentés d’épaisses fourrures; chauds et versatiles, ils sont caractéristiques de leur mode de vie nomade. Des coiffes aux  chapeaux en passant par les gants, capes et cols de fourrure, les pelleteries font partie intégrante des habits durant la saison froide. Les hommes et femmes du Vigmark forment un peuple fier, ils arborent tout aussi fièrement les symboles distinctifs de leur famille ou de leur communauté respectives, que ce soit sur leurs vêtements, armes, armures ou habitations temporaires. C’est de cette façon qu’ils différencient leurs membres lorsqu’ils se croisent, partagent un espace d’habitation ou encore guerroient côte-à-côte. Les connaissances runiques sont à la base de leur mode de vie, ils possèdent également des pendentifs, breloques, boucles et autres représentations de certaines runes de protection, qu’ils transmettent à leurs descendants au fil des générations. Ces mêmes runes se retrouvent également peints ou brodés sur les vêtements ou encore gravés dans le cuir. Il n’est pas rare de voir certaines combinaisons de runes et symboles associées aux familles les plus influentes. Les gens du Vigmark sont également de farouches combattants, aisément reconnaissables sur le champ de bataille par leurs casques ornés de crins de cheval au couleurs naturels ou vives.

 

— Moeurs et coutumes —

Style de vie

La vie quotidienne des Vigmars est intimement liée à leur foi en le Cycle et ses principes. Plutôt que d’être soumis à leur religion, celle-ci fait tout simplement partie de leurs gestes quotidiens et de leurs valeurs. Les gens du Vigmark sont des gens en grande partie modestes, et malgré les fortunes qu’ils ont réussi à amasser au fil des siècles ils ne sont pas avares de leur possession lorsque celles-ci peut contribuer à leur famille. Ils sont fiers de leur patrimoine et de leur culture. Les rites Cyclaire ancestraux, dont l’autel famillial, est un ancrage et un repère pour eux. L’idée que la famille triomphe des fléaux est très présente dans leur histoire. Le sacrifice de leurs biens ou personne est bien vue et encouragée dans cette culture. Ils ont très peu peur de la mort, puisque que le cycle de la vie implique pour eux la mort avant la renaissance. Hormis une minorité de mystiques et de hiérophantes sédentaires, la majorité des Vigmars se déplace l’été vers le sud pour bénéficier de l’élevage et de l’agriculture. C’est un effort commun afin que tous aient à manger, ce qui fait que très peu de familles sont réellement sédentaires même si une très maigre partie de celles-ci restent dans les villes lors de la grande migration. C’est à ce moment de l’année qu’ils commercent ouvertement avec les autres nations extérieures, notamment avec Varn et les Cyclaires de la Marche Exilée.

À l’hiver, les Vigmars résident de façon sédentaire dans leurs villes au nord, à l’abri des vents de Brume et des diverses intempéries du Sud. Ainsi, les Vigmars vivent au rythme des saisons et n’ont aucune difficultés à se déplacer en communautés et à se détacher de leurs terres pour le bien de la collectivité. Ils ont un goût inné de l’exploration et de l’aventure. Malgré les vents de Brume fréquents de leur région, ce peuple possède les meilleurs caravaniers et cavaliers de tout Élode. Excepté pour les cités de Caelenbrin, Nigdes et les Hameaux du Midlohian qui ne comprennent environs que 10 à 15% de la population totale du Vigmark, la majorité des vigmars vivent de façon nomade. Il n’y a aucune Brumelance protégeant ces terres, les rites Cyclaire sont au coeur de la vie Vigmark puisqu’ils leur assurent sécurité et bonnes récoltes.

L’éducation générale du peuple dans cette société se fait à l’intérieur même des familles et des clans. Outre le respect des traditions et des rites, les aînés enseignent aussi aux plus jeunes les différents arts reliés au travail: l’agriculture, la pêche, l’artisanat, la guerre, la médecine et l’herboristerie. Leur savoir est très souvent transmis de bouche à oreille, mais plusieurs recueils ancestraux sont encore utilisés et entreposés à l’intérieur des bibliothèques publiques de Caelenbrin pour les connaissances d’origine plus complexe. Ainsi, les érudits de Caelenbrin sont réputés comme étant d’habiles médecins, herboristes, et runistes. Bien que leur science diffère nettement des autres nations humaines car elle est plus proche des phénomènes naturels plutôt que dans leur modifications, ils possèdent un savoir indéniable dans l’anatomie et la médecine. Une grande partie des bibliothèques de Caelenbrin sont inaccessibles pour les non-initiés, il faut l’autorisation d’une haute autorité pour y pénétrer.

La fin de la vie chez les vigmars est accueillie avec de grandes célébrations et festivités joyeuses célébrant le début du cycle funèbre. La majorité des personnes âgées ou touchées par la maladie choisissent d’elle-même le moment de leur trépas, en offrant leur vie lors d’une cérémonie rituelle afin que leur âme bénie par un hiérophante se joigne au Cycle et ainsi poursuivre son existence dans le temps éternel ou jusqu’à ce que l’heure de revenir au cycle de vie survienne. Ce sacrifice de son corps matériel est pour eux la façon de continuer à protéger les siens à travers la mort. Les priants du Cycle savent que grâce à ce sacrifice, ils peuvent non-seulement inciter les esprit des Quatres à protéger des effets néfastes de la brume les leurs, mais que c’est aussi  la seule façon d’assurer que leur âme reste dans le cycle et ne disparaisse pas dans le néant. C’est un grand honneur que d’offrir sa vie pour les siens au Vigmark.

Pour les combattants du Vigmark, c’est la gloire qui les attends lors du sacrifice de leur vie sur le champs de bataille. Ceux qui en reviennent vivants n’en sont pas moins louangés pour le service rendu au nom des leurs, mais la mort est vue positivement et saluée de piété plutôt que de larmes. De même, c’est un grand honneur pour un prisonnier de guerre que d’être exécuté et offert au Cycle, dans ce que l’on appelle le Rite de Salvation, puisque son esprit se verra renaître sous la bénédiction des Quatres. Cet honneur est rarement accordé à d’autres que les prisonniers humains, mais quelques prestigieux prisonniers raciaux ayant pu bénéficier de ce respect sont cités historiquement.

Fêtes et arts

Suivant du culte du Cycle des Quatre, les Vigmars accordent beaucoup d’importance aux changements des saisons et au passage du temps. Ainsi quatre fois par l’an, solstices et équinoxes sont prétextes à une fête en lien avec l’un des grands esprits du Cycle. Ce genre de fête est très souvent présidée et organisée par un ou plusieurs hiérophantes, qui sont les représentants spirituels du Cycle au Vigmark. Au coeur de ces célébrations, on y retrouve musiques, danses, chants et dons rituels sous différentes formes pour commémorer le changement de saison et le passage à une autre période de l’année. Les festivitées officielles du changement de cycle se déroulent à un grand sanctuaire spécifique du Vigmark, celui de la saison célébrée. Il existe quatre grands sanctuaires dédiés à l’une des saison chacun. Lors de ces célébrations officielles, le sacrifice d’une personne qui a été choisie par les hiérophants afin d’être offert au Cycle des Quatres est effectué devant tous, juste devant les grand temple la saison fêtée. Ce sacrifice important assure une saison à venir bienfaisante pour tous.

L’équinoxe du printemps, L’Ingénue:
La fête de l’Ingénue dure deux jours, l’équinoxe au mois de mars, et le lendemain. Ses festivités, légères et enjouée, célèbre l’arrivée du printemps et béni la saison à venir afin que le climat soit doux, tempéré et que la rennaissance de la nature se fasse sans encombres. Il symbolise la naissance, la douceur de l’Ingénue ainsi que des liens familliaux forts. Des fleurs sont accrochées partout sur les roulottes et maisons de hameaux, et l’on en porte sur soi durant les festivités, jour où on profite du soleil qui s’éteint plus tard pour se raconter contes et légendes de grands héros du passés et de leur rennaissance dans le cycle. Les enfants sont particulièrement à l’honneur, les moins de seize années arborants tous pour l’occasion des maquillages fantasques d’animaux et de végétaux, la légende disant que l’appel de ses enfants en fête aiderait la nature à se réveillée de son long sommeil. La sacrifiée au grand sanctuaire du Printemps est toujours une femme, une dame qui fut mère. Elle est vêtue de la robe rose traditionnelle, couverte de fleurs et de branches encore vertes. Tous dorment sur place, et le lendemain un grand festin est organisé en déjeûner communautaire pour fêter le renouveau, le soleil qui se lève pour une nouvelle journée et nous prodigue sa bienfaisante chaleur.

Solstice d’été, La Marâtre:
Le Solstice d’été ne dure que la journée la plus longue, au mois de juin, si l’on excepte le temps de voyage de chacun y assistant. Sous le couvert des arbres entourant le grand sanctuaire de l’été, on se croirait en pleine forêt. Pourtant parmis cette forêt se trouves des centaines et des centaines de fervents venu assister au sacrifice du Solstice d’été. Cette foule est vêtues de vert forêt ou de teinte de terre, et au couché du soleil tous est attentifs et écoute la Grande Hiérophante Adélïa. Les enfants qui ont joués toute la journée ensembles se tiennent tranquilles au pied des arbres pendant que près du grand feu de joie, est raconté la légende des Géants du Midlohian et de l’Emprisonnement. Le Solstice d’Été est empreint de solennité et de mémoire du passé. On y célèbre la liberté des Vigmars mais c’est aussi un rappel du respect que l’on doit à la force des entités de la Brume, qui emporte les cyclaire qui oublient l’importance de leurs rites ancestraux. Le sacrifié du solstice d’été est un homme ou une femme de foi, toujours un hiérophant vêtu de vert et de breloques rappelant la nature; billes de bois, pierres sobre, feuilles vertes, afin que l’on n’oublie pas que c’est notre foi qui a éveillé l’esprit de L’été, la Marâtre, et nous a libérez de l’étreinte des glaces et des Géants. Cette même foi et esprit de sacrifice qui nous protèges encore aujourd’hui.
L’équinoxe d’automne, L’Éphèbe:
Lorsque viens septembre, l’Équinoxe d’Automne, fête de l’Éphèbe, unis tout ceux n’étant pas aux récoltes. C’est la seule célébration qui n’implique pas la migration de tout le peuple vers le grand sanctuaire. En effet, puisque les récoltes sont une priorités vitale, en plus du grand Sacrifice effectué au sanctuaire de l’Éphèbe, les petites communautés aux champs fêterons ensembles et sacrifierons un ou des animaux qui serons cuit et partager à manger avec toute la communauté. Excepté cette différence au niveau du sacrifié, les festivités au Sanctuaire ou au champs restent identiques. L’abondance y est célébrée, ainsi que le cycle de mort saisonnier à venir. Pour se protéger de l’esprit d’Éphèbe et ne pas être emportés par lui durant cette nuit qui marque le début du cycle funèbre de la nature, les Cyclaires y portent maquillages et masques divers, rien que la nature ne peut reconnaître comme sien, ce qui donne parfois des figures grimaçante ou des schéma abstrait. Un gigantesque banquet a lieu jusqu’à tard dans la nuit. Après ce banquet, tous se font silence pour le grand sacrifice. C’est un homme, le visage découvert et sans maquillage, vêtu d’une tunique orangée et décoré de victuailles et de symboles d’abondance, qui est offert à l’Éphèbe. C’est toujours un homme reconnu pour son travail aux champs ou avec le bétails, représentant symboliquement les récoltes elles-mêmes.  

Solstice d’hiver, L’hermite:

En plein hiver, vers la fin décembre, la journée la plus courte est célébrée comme étant le Solstice d’hiver, fête de L’Hermite. Les Vigmars parcourent alors les toundra de Tigal et brave le froid afin de se réunir devant le grand sanctuaire de l’Hermite. De grands feux parcourent l’étendue vierge entourant le sanctuaire comme de petites étoiles dans le noir, afin de réchauffer les célébrants. Le matin du Solstice, est offert en sacrifice un runiste ayant transmis ses connaissances à ses élèves. Vêtu d’une toge blanche et dénudé de toute décoration excepté les runes marquées à même sa peau et peintes sur sa toge en couleur argent. L’Hermite invite à être en contact avec notre réalité et les valeurs du peuple Vigmars. Représentant sagesse, réflexion et la calme colère de l’hiver, l’Hermite est le patron des mystiques, runistes et gens de lettres. Les festivités du Solstice se passent dans le calme, étant l’occasion d’enseigner plutôt que de festoyer. Il est de coutûme de profiter de ce grand rassemblement pour régler les conflits avec ses pairs afin de profiter de la sagesse de l’Hermite et des hiérophants présents. Régler tout les cas de conflits est une priorité bien ancrée, afin de ne pas subir la réprobation de l’esprit de l’Hermite d’hiver lors du froid hiver à venir.


De plus modestes festivitées sont organisées régulièrement par les plus petites communauté afin de remercier les Quatres pour un quelconque événement ou s’attirer leur bénédiction. Les sacrifices et dons prennent souvent la forme d’animaux sacrifiés pour un grand festin, de grandes semailles en communauté, ou encore de bijoux, fleurs et autres objets d’arts exposés sur les autels familliaux en l’honneur des Quatres.

Les Vigmars sont également de grands poètes, musiciens et conteurs. L’art de la musique est enseigné jeune dans cette région et chaque enfant connaît bien les divers mythes et légendes qui font le folklore du Nord. Que se soit par la flûte, le violon ou par le chant, les Vigmars sauront vous ensorceler avec leur art.

— Vision de la Brume —

Le peuple du Vigmark voit la Brume comme une entité externe, une force de la nature. Ils respectent ainsi cette «entité» qu’ils croient nécessaire à l’équilibre de toute existence. Ils la perçoivent également comme une manifestation matérielle de la Volonté des Quatre dans notre monde. Ils ont une relation de respect face à la Brume; ils effectuent leurs rites et sacrifices afin que celle-ci soit contentée et ne cause pas leur perte. La crainte de cette force supérieur est ancrée dans leur héritage et puisque dès leur plus jeune âge ils apprennent à vivre avec la réalité des vents de Brumes du Sud, causant leur voyages nomades, ils sont très au fait du danger que celle-ci représente.

Politique interne —

Le territoire du Vigmark est dirigé par les familles héritières descendantes directes des Marcheurs de Nigde et des Chevaucheurs de Thul. Le territoire du Nord du Vigmark est donc divisé entre chacune de ces quatre familles et leurs familles affiliées. Ce sont les patriarches et matriarches de chacune des familles qui dirigent le peuple. Chacun des dirigeants de clan possédant la marque du Vieux-Sang, ils représentent à la fois le pouvoir absolu politique et religieux de sa région. Il est impératif de porter la marque du Vieux-Sang pour prétendre à la dirigeance des familles d’Eorl, des Dùnbolds, des Alfertz et des Vünd. Les héritiers sont choisis de façon officielle dans chaque famille parmi les Sang-pur, assurant ainsi une succession immédiate en cas de décès ou d’incident. L’héritier est considéré comme second au patriarche, assiste à toutes les réunions, se tient au fait de l’agenda politique et possède une influence semblable au patriarche sur sa région. Les autres membres de ces familles puissantes appuient leurs chefs familiaux en occupant divers rôles politiques et commerciaux au sein de la société Vigmars. Seul les membres du sang de la famille héritière sont considérés comme membre du clan, toutefois il est courrant que les familles mineures portent allégeances à l’une des quatre familles héritière afin d’acquérir un statut politique ou une influence au Vigmark. Ces familles sont alors considérée comme faisant partie de la famille héritière d’un point de vue externe. Les mariages avec les membres de sang des familles héritières sont pratiquement inexistant, les lignées ayant le devoir sacré de protéger leur pureté. Avec la menace externe de l’empire Mévosien, très peu de conflits internes se sont produits dans le passé à l’intérieur du Vigmark et la situation politique est restée stable par la suite.

Le Conseil de Caelenbrin

Quatre fois par an, à chaque saison, se tient le conseil de Caelenbrin. Y sont conviés tout les dirigeants de clans majeurs afin de tenir conseil en ville, traiter de politique et régler les cas problématiques. Toutefois, seul le patriarche et l’héritier de chaque famille héritière pourra assister au conseil en tant que tel. On y établis à huis clos les nouvelles lois et gérer les dossiers délicats. Les chefs de familles liège de chaque famille héritière peuvent s’entretenir avec leur Patriarche entre les sessions, ce qui ajoute à l’importance d’être présent. Le conseil peut être appelé à se réunir en cas extraordinaire, surtout en situation de crise. Le conseil n’intervient pas toutefois dans l’élection d’Héritiers, cela devant être géré à l’interne par chaque famille.

Secteur Militaire et Armées

Malgré son statut de nation marchande, le Vigmark possède d’excellents archers montés et la plus efficace des cavaleries légères de tout le continent. Des guerriers agiles, disciplinés et précis, voilà comment les autres nations décrivent les soldats du Vigmark. Par tradition, chaque habitant se voit apprendre le maniement de l’arc à un jeune âge, que ce soit à des fins militaires ou simplement pour la défense personnelle. Tout ceci explique pourquoi il s’agit d’une arme aussi répandue dans cette région. En outre, l’épée et la lance sont également des armes fréquemment utilisées par les soldats Vigmars.

La Lignée d’Eorl

Dirigeant la Cité de Caelenbrin, les sages d’Eorl sont l’un des piliers de la connaissance en Vigmark. Maîtrisant et transmettant ce savoir au sein des Runistes et des Songes des Signes, les dirigeants de cette famille héritière sont respectés dans toutes les régions du Vigmark pour leurs sagesses, leurs mystérieuses prophéties et leur grande connaissance de l’arcane. Le Patriarche actuel du peuple de Caelenbrin est Theolin d’Eorl, le Corbeau Blanc. Son héritière directe actuelle est Astrid Denissov d’Eorl. L’emblème familiale de ce clan sont deux corbeaux blancs sur fond noir se faisant face.

Les Dùnbolds

Habitant la Ville de Nigde sur l’Estuaire débouchant sur la Baie de Tigal, les Dùnbolds sont réputés comme étant rusés et calculateurs. De plus, ils sont considérés comme étant la plus riche famille héritière du Vigmark. Les eaux claires et les espèces maritimes diversifiées du Nigde ont permis à ce clan de développer un commerce de pêche inégalable. Beohild Dùnbolds est la présente Matriarche de cette lignée. Il s’agit d’une rude femme d’affaires qui est fort appréciée de son peuple. L’emblème familiale du clan est un cheval marin bleu sur fond brun clair. L’héritière actuelle de Beohild est son neveu, Rorhm Dùnbolds.

La Descendance d’Alfertz

La famille héritière Alfertz est la tête d’affiche diplomatique externe du Vigmark. Occupant une partie des hameaux du Midlodhian l’hiver, on ne les voit que très peu sur ces terres durant l’été. C’est par cette famille et leur nombreuses caravanes que transige la majorité des ressources et artisanats des autres clans du Vigmark pendant le commerce de la saison chaude. Ainsi, ce sont eux qui font la plupart du temps les liens avec les nations externes, pour le meilleur et pour le pire. Freawyn Alfertz est la présente Matriarche de ce clan. Elle était secondée par son fils Balthus Alfertz qui, en dépit son impulsivité, demeurait un fantastique diplomate. Celui-ci trouva la mort aux mains de représentants Stahliens en Rivesonge en l’an 117. La famille devra choisir un nouvel héritier. Leur emblème famillial est une hirondelle noire sur fond vert foncé.

Le Clan de Vünd

Si la lignée d’Eorl est l’esprit du Vigmark, le Clan de Vünd en est le corps. Habitant le Midlodhian, les Vünd sont de valeureux cavaliers voyageant au gré du vent à travers les plaines l’été. Également éleveurs et fermiers, ils sont indomptables sur le champ de bataille. Représentant la grande partie des forces militaires du Vigmark, on les reconnaît facilement sur le champ de bataille par leur cavalerie montée. Ellin de Vünd est le Partriarche actuel de ces cavaliers. Son héritier actuel est Horlin de Vünd et leur emblème est une tête de cheval dorée sur fond noir.

— Politique interne actuelle–

An 118
En l’an 118, la situation est tendue pour les clans. Si la successions interne de chacun est un sujet délicat, elle est d’autant plus d’actualité avec l’arrivée mystérieuse de l’héritière de Theolin d’Eorl; Astrid Denissov de la Maison Rouge. Fille légitime du patriarche qui se fait vieux, certains membre de la maison héritière d’Eorl ne reconnaisse pas leur héritière cachée et aimerait voir d’autres prétendants prendre la tête du clan au décès de Theolin, dont le frère de celui-ci, Lievrow. Celui-ci prône une attitude différente et plus restrective encore au niveau de la gestion de bibliothèques de la cité des Signes et du savoir mystique en général, une politique qui en laisse plusieurs sceptiques. Une situation semblable se déroule dans le clan Alfertz suite au décès de l’héritier Balthus. Les prétendantes sont Lelsina et Vitaïe. Leurs politiques sont encore mystérieuses, mais il parait qu’elles ont trouvé un moyen peu conventionnel de régler le conflit.

L’excellente relation commerciale avec Stahl est à l’agonie. Est-ce possible de réparer les pots cassés ou cette relation d’amitiée ancestrale est tout à fait perdue? La dernière réunion des familles héritières remet entre les mains de leurs représentants commerciaux, surtout ceux se trouvant en terrain neutre à Rivesonge, la tâche de réparer cette relation ou d’en construire une nouvelle avec une nation prête à commercée.  

— Politique externe —

En terme de politique externe, le Vigmark entretient des relations très privilégiées avec le Peuple de Varn ainsi qu’avec la partie de Marche Exilée qui vénère le Cycle. Malgré plusieurs années de bonne relation commerciale, la relation entre le Vigmark et les Stahliens est précaire suite à la guerre de 117, il faudra réparer cette bonne entente afin de rétablir un commerce très profitable. Les Vigmars se montrent néanmoins beaucoup plus méfiants face aux Piliers de Langegard et aux Cités de Cyriande avec qui ils ont eu beaucoup de conflits par le passé, notamment pendant la Guerre de l’Exil. Des conflits armés entre le Vigmark et Langegard sont très courant de nos jours.

— Commerce et Artisanat —

Relations commerciales

Les Vigmars entretiennent d’excellentes relations commerciales avec les Douaris de Varn et la Marche Exilée Cyclaire. Les relations avec Stahl se sont gravement détérioré durant le conflit de Belfort, en moins d’un an, l’amertume face à la défaite a rendu les échanges entre Vigmars et Stahliens presque impossible. D’autre part,  ils ne commercent pas directement avec Langegard, Drasilhelm et Cyriande pour diverses raisons d’ordre politiques, commerciales et éthiques. C’est par l’intermédiaire de la Marche Exilée que ces nations s’approvisionne en produit du Vigmark.

Spécialité et exportation

Via l’élevage du bétail, le Vigmark est réputé pour son commerce de peau, de cuir et de laine. Les chevaux en provenance du Vigmark sont également d’excellente qualité. Ils se vendent à très bon prix à l’extérieur du pays, rivalisant même avec les pur-sang de Cyriande. Huiles et essences de toutes sortes sont également l’une de leurs expertises régionales considérant la richesse de l’Estuaire de Nigde en espèces animales et en flore aquatique. Quant à l’agriculture, bien qu’ils ne puissent rivaliser avec Varn à ce niveau, ils sont les premiers producteurs de seigle et d’avoine de tout l’ouest d’Élode.

Importation

Considérant leur position géographique et la pauvreté du territoire en mines, le Vigmark importe de grandes quantités de fer et de métaux divers à chaque année, en provenance du royaume de Stahl et de Varn. La pierre est également un produit d’importation recherchée pour ces mêmes raisons.

— Situation géographique —

Le Vigmark est situé au Nord-ouest d’Élode. Il a pour voisins directs le Pays de Varn, les territoires infranchissables de l’ancien Empire Mévosien, ainsi que la Marche Exilée. Au nord de cette région, les terres y sont dures et peu propices à l’agriculture et l’élevage tandis qu’au sud, on rencontre quelques-unes des plaines les plus fertiles du continent. Ces dernières restent toutefois inaccessibles pendant une partie de l’année en raison des vents de Brume importants balayant le sud du Vigmark.

(SUD)

La Plaine de Fasilmir

À la frontière du Vigmark et de Varn, Fasilmir, la Plaine de la Fertilité, est une étendue de verdure qui s’étend à perte de vue jusqu’au sud. Représentant la Naissance et la Vie pour les Vigmars, cette plaine est le lieu de nombreuses fêtes durant le printemps et l’été. Nul beauté n’égale les flamboyantes couleurs de cette plaine durant les saisons plus chaudes. Contrairement aux autres régions du sud du Vigmark, cette dernière semble moins affectée par la Brume le printemps venu. C’est ce qui la rend plus propice à l’élevage ainsi qu’à l’agriculture pendant la saison chaude.

Les Steppes Inanimées de Velsk

Étendues stériles faisant le pont entre l’ancien Empire Bradorien et le Vigmark, ces steppes sont la voie la plus directe menant vers la Marche Exilée. Ainsi, plusieurs caravaniers téméraires empruntent cette route durant les saisons chaudes, où les Vents de Brumes se font moins présents. Les Vents de Brumes plus persistants rendent difficile le développement de la faune et de la flore à cet endroit.

(NORD)

Caelenbrin, la Cité des Signes

Métropole du Vigmark, il s’agit d’une ville fortifiée visible par ses murs gravés de runes ornementales. Caelenbrin est le pilier du savoir de cette nation. On y retrouve la majorité des scribes et des runistes du Vigmark. C’est également l’endroit où se rencontrent les chefs de clans durant l’automne et le printemps de chaque année afin de discuter des différents enjeux de la nation.

Les Hameaux du Midlodhian

Ces hameaux représentent le point d’entrée de la portion nord du Vigmark. Ils rassemblent de nombreux villages entourés d’une barrière naturelle de roc, à l’intérieur des vallées menant vers les Steppes de Velsk, Les Vigmars y habitant représentent la majeure partie des nomades et des caravaniers qui circulent dans les plaines du Sud l’été venu. Ils possèdent de grandes quantités de bétail et de chevaux qui font la fierté du pays.

L’Estuaire de Nigde

Située complètement au nord du Vigmark, cette ville est composée de maisons sur pilotis. Elle forme une immense structure flottante à l’embouchure de la Mer du Nord. Elle est reconnue pour la pêche qui s’y déroule durant l’hiver. Étant située à l’entrée de la Baie, on y retrouve dans ses eaux des espèces marines, des poissons d’eau douce et des espèces endémiques à Nigde qui font fleurir la diversité des produits et le commerce d’exportation des Vigmars. Les pêcheurs de cette cité sont reconnus comme étant les meilleurs harponneurs du continent. Le commerce de l’huile est très prisé parmi les produits qui y sont exportés.

— Mysticisme —

Les Vigmars favorisent l’usage des Runes dans leurs rituels, dans la méditation et dans la canalisation. La Cité des Signes, Caelenbrin, est reconnue sur le continent d’Élode pour la qualité de ses scribes et pour ses recherches sur la Brume. Le savoir de cette cité, gardée par le Clan d’Eorl, reste cependant coupé du reste du monde ainsi que du peuple moins privilégié du Vigmark. Au cours de leur vie, certains Vigmars se voient octroyer le privilège de suivre la voie des scribes à l’intérieur de la Cité des Signes, lieu où ils pourront un jour aspirer à devenir des Runistes. Seuls les plus grands mystiques peuvent obtenir l’autorisation d’un grand hiérophant pour faire ses études dans les bibliothèques sacrées.

 

— Religion —

Suivant le courant de pensée des Quatres, les Vigmars voient le changement des saisons comme étant doté d’un symbolisme profond. À leur seizième anniversaire (quatre fois quatre cycles de saisons), les jeunes Vigmars procède au rituel cyclaire du passage à l’âge adulte. Ils choisiront alors la saison qui leur convient le plus selon leur personnalité; c’est souvent leur saison de naissance, mais pas toujours.Les gens d’été étant plus impulsifs, du printemps plus énergiques, de l’automne plus calmes et de l’hiver plus calculateurs. Cette bénédiction transparaît ainsi dans chacun des noms des hommes et des femmes du Vigmark en s’ajoutant suite à leur prénom et patronyme; Beorn Tilurm, fils d’Éphèbe, Mathild Garlinn, fille d’Été, etc. Lorsqu’un Vigmars devient prêtre du cycle, il prendra souvent le titre “D’enfant des saisons”, exemple; Kaprycia, fille des saisons.

La vie familiale des vigmars est composée de petits rituels religieux en l’honneur du Cycle. En remerciement de la protection des esprits des Quatres qui les protègent, de petites offrandes sont offertes avant les repas, sous des formes très variées allant d’un peu de vin répandu sur le sol fertile, aux fleurs placées sur l’autel familial. Lors des événements marquant de la vie, comme le rite de passage à l’âge adulte ou le mariage, ceux qui recherche la bénédiction du cycle versera un peu de leur sang sur l’autel, prouvant leur dévotion envers le Cycle des Quatres et leur engagement à protéger la collectivité par leurs sacrifices quotidiens.

Les représentants religieux dans cette société sont connus sous le nom de prêtre ou de Hiérophants. En philosophes et charismatiques porteurs de la croyance du Cycle des Quatres, ces derniers recherchent la connaissance et la sagesse à travers les saisons, la vie et la mort. Ils se retrouvent en grande partie à l’intérieur des enceintes de Caelenbrin, où ils résident dans d’humbles sanctuaires. Ils font là-bas leurs recherches sur l’âme et leurs méditations profondes sur le monde. Certains de ses représentants sont également de grands voyageurs qui bravent les Vents de Brume et autres dangers d’Élode afin de découvrir les mystères les plus profonds de l’existence. Chaque communauté nomade a généralement un prêtre ou guide spirituel à leur côté. Il y a très peu de Hiérophants, quelques centaines à peine, ce qui fait que ce grand titre difficilement obtenu est très respecter par tout les Vigmars.

Étant une nation plutôt isolée des autres peuples humains, le Vigmark a été beaucoup moins influencé par les autres courants religieux. Ce qui fait en sorte que seuls les voyageurs et étrangers sont susceptible de prier une autre foi. Les Vigmars sont complètement Cyclaires. Les Vigmars ont une bonne cohabitation et respect avec les représentants de l’Ührm de Varn dû à leur proximité. 

— Justice et Criminalité —

Lorsque jugé coupable par le chef de sa communauté, le coupable devra faire pénitence. Soit par un sacrifice d’importance d’un bien ou équivalent à son crime, ou par pénitence jugée adéquate. Peu portés sur les châtiments physiques de la main de ses pairs, une pénitence courante est le rite de Brume. Le coupable sera attaché à un pilori à l’extérieur du campement et laissé au jugement ou à la protection des Esprits des Saisons. Il devra survivre à la durée de son châtiment, allant de quelques heures à quelques jours. Il sera nourrit et abreuvé, jusqu’à ce que la Brume s’en empare ou jusqu’à ce que son châtiment soit terminé et qu’il ait prouvé sa loyauté envers le cycle par sa survie.

Lors de crimes terribles et d’une énorme importance, le cas sera porté au conseil des familles héritières se tenant à Caelenbrin. Lors de ces réunions, les familles votent les lois en vigueur pour le Vigmark et traite des cas politiques et religieux.

 

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